Genève, Lausanne, Fribourg





Les quelques jours que je viens de passer en Suisse à Genève, Lausanne et Fribourg ont été d’une grande intensité. Aussi bien sur le plan humain que spirituel, grâce à la qualité des personnes rencontrées et des échanges que nous avons pu avoir. Bien des visages resteront gravés dans mon coeur. Merci de tout cœur à tous d’être venus !
Nous avons abordé beaucoup de sujets sensibles, comme la théologie de l’homosexualité, en particulier l’accueil, la place et le cheminement des croyants concernés… tout cela, nous l’avons fait en essayant de nous garder, pour paraphraser un ami, du « caritas in caritate », ou la charité dans la charité, c’est-à-dire sans vérité…
Eh oui : cette charité qui devient vite une caricature fade si on la déconnecte de la doctrine, et, inversement, nous avons tenté d’éviter le « veritas in veritate », qui est une vérité qui ne sauve pas, parce qu’elle n’a pas de charité, et qu’elle se complaît en elle-même. Attention donc aux valeurs au carré. La vérité qui n’arrive pas jusqu’à l’autre, qui n’interpelle pas son intelligence et qui ne touche son cœur est une idole en puissance. Nous avons donc tenté de connecter les deux valeurs l’une à l’autre sans oublier les nuances.
J’adresse maintenant toute ma reconnaissance aux prêtres qui nous ont accompagnés et qui ont célébré la messe ; aux responsables de la Pastorale familiale présente lors de ma première conférence à Genève. Un grand merci aussi à l’équipe des Jeunes et Familles Catholiques Romands pour l’accueil transcendantal qui m’a été réservé ! Merci à toute l’équipe, je n’ose me lancer dans l’énumération des noms de toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à cette savoureuse aventure.
Pensée de gratitude enfin à Samuel et sa famille ainsi qu’à Albane et Ionnaes qui m’ont gentiment accueilli chez eux ; disons-le avec sourire, j’ai pour la première fois rencontré Bree Van De Kamp, ce fut un grand honneur ! (Private joke)
Ce temps fort a été pour moi une nouveauté puisque j’étais accompagné durant ces trois conférences par un speaker que j’ai appris à connaître. Il avait le rôle de « l’avocat du diable » ou du « punch brother… ». Merci à toi Raphaël pour ta gentillesse et aussi pour ta patience car tu as dû m’écouter longuement.
Je vous adresse à tous mon affection, et au grand plaisir de vous retrouver.