
L’idéologie LGBT a une histoire, et les idées qu’elle impose elles aussi. Les luttes des homosexuels californiens, dans le quartier du Castro dans les années 70, ont largement généré ce mouvement. Une part des luttes d’origine étaient légitimes, à savoir le refus d’être traités comme des malades parce qu’homosexuels, ou la volonté d’être respectés comme des citoyens ordinaires. La personne homosexuelle a trop longtemps été considérée comme un péché sur pattes. Dans les faits, ces aspirations légitimes ont été mélangées à des revendications politisées prônant un hyper-capitalisme de la jouissance, et le refus de toute morale sexuelle. C’est là que l’idéologie LGBT est très fallacieuse. Elle mélange à des vérités des mensonges et des contre-vérités manifestes.
Dans les faits, l’idéologie LGBT instaure une culture du corps, un darwinisme du sexe qui conduit à l’idolâtriede certaines personnes, et au rejet des autres dans les poubelles de l’indifférence. On remarque très vite ces résultats lorsqu’on considère la communauté homosexuelle dans les quartiers branchés des grandes villes. L’idéologie LGBT impose une sur-sexualisation à toute une frange de la société qui ne demande à l’origine que le respect. Ce lobby est si puissant (en tant que groupe de pression politique, de syndicat), qu’il a fini par faire croire aux gens, qu’être homosexuel, c’était être LGBT. C’est le plus grand mensonge qui soit. Il faut cesser d’amalgamer 1) l’homosexuel à la “sexualité”, ce qui a des effets auto-réalisateurs… 2) il faut cesser d’amalgamer l’homosexuel aux LGBT, comme si l’on amalgamait le travailleur à la CGT. Personnellement, je refuse de jeter la pierre aux pionniers du mouvement LGBT qui œuvrèrent pour de grands combats, mais leur héritage s’est malheureusement rapiécé à des luttes sociétales agressives.